Des dirigeants encordés, sur les deux rives.
Twinriva réunit des dirigeants de petites sociétés en cordées de trente-cinq, deux petits-déjeuners par mois, pour se recommander des clients, des fournisseurs et des partenaires — et relier Paris à Casablanca.

Une piste, une cordée, un carnet.
Un club de recommandation tient sur trois choses simples. Nous les avons nommées avec les mots de la montagne, parce qu'on n'y avance jamais seul.
La piste
Une recommandation est une piste : un tiers nommé, prévenu, joignable, qui a un besoin précis. « J'ai une piste pour vous » — c'est la monnaie du réseau, et elle se remet par écrit, jamais à la volée.
La cordée
Trente-cinq sociétés de métiers différents, deux membres au plus par spécialité, qui se retrouvent deux fois par mois, en présentiel. Chacun assure les autres ; personne ne lâche la corde.
Le carnet de courses
Chaque membre tient le compte des pistes données, reçues et abouties. Le carnet est confidentiel : il sert à progresser, pas à classer. Aucun quota, aucune sanction.

Quatre-vingt-quinze minutes, pas une de plus.
Accueil autour d'un café, tour de table où chacun dit en trente secondes ce qu'il cherche ce mois-ci, une intervention de trente minutes par un membre ou un ouvreur, le point des pistes, la vie de la cordée. Le tout commence à l'heure et finit à l'heure, pour tenir dans une journée de dirigeant.
- Deux séances par mois, de septembre à juillet
- Le matin à Paris, le matin ou en fin de journée selon la cordée
- Une guide salariée anime, recrute et suit les pistes
- Repas à la séance, sans forfait obligatoire
Paris et Casablanca, rives jumelles.
Chaque cordée est locale : on recommande quelqu'un qu'on a vu. Mais chaque membre appartient au réseau des deux villes, avec ses refuges, son annuaire et ses randonnées.

Paris
Première cordée en constitution, quartier Saint-Lazare – Opéra. Les cordées parisiennes portent le nom des hauteurs de la ville : Montmartre, Belleville, Chaumont.
Les cordées de Paris
Casablanca
Une première cordée en préparation pour la capitale économique du Maroc, où le réseau de recommandation réunit déjà artisans, commerçants, libéraux et consultants.
Les cordées de CasablancaLes règles que les autres réseaux n'ont pas.
Sans quota, avec un compteur
Pas de classement public, pas de feux tricolores, pas d'exclusion pour une absence. Mais chaque piste est écrite et suivie, et chacun reçoit son carnet deux fois par an.
Deux par spécialité, cumul libre
Deux membres au plus par ligne de spécialité, un seul expert-comptable. Et l'appartenance à un autre réseau, BNI compris, reste libre.
Une guide dont c'est le métier
Une salariée anime la cordée, reçoit les candidats, suit les pistes et organise la saison. Les membres tiennent les rôles, pas la logistique.
Des sociétés, pas des cartes de visite
Consultants, professions libérales, artisans, commerçants : des dirigeants de sociétés de un à vingt salariés, qui ont un besoin de clients et un budget.
Un programme, pas un catalogue
Quinze séances thématiques par saison, en quatre familles, des refuges par filière chaque trimestre, trois ascensions ouvertes aux invités.
Deux rives
Un membre parisien a accès aux refuges et à l'annuaire de Casablanca, et réciproquement. Une randonnée par an dans l'autre ville.
On dit les choses avec les mots de la cordée.
Venez voir une cordée avant de décider.
Deux séances en visiteur, un entretien de trente minutes avec la guide, puis l'admission si votre ligne est ouverte. Les premières cordées se constituent à Paris et à Casablanca.